Du mentorat inspirant au Myanmar

Du mentorat inspirant au Myanmar

Inspirée par sa nièce, décédée du cancer à seulement 30 ans, Kathleen Caswell décide de partir sur le terrain avec Cuso International, voyant dans cette aventure la possibilité de passer du temps à l’étranger tout en mettant ses compétences à profit pour changer le monde.

Kathleen avait toujours admiré sa nièce, qui avait passé sa vingtaine à rouler sa bosse en Asie et en Europe, où elle enseignait l’anglais. « Après son décès, j’ai décidé de suivre ses traces. Je recevais le bulletin de Cuso International depuis des années. Cela faisait trois mois qu’elle nous avait quittés quand j’ai reçu le plus récent numéro du bulletin. C’est alors que j’ai décidé de me lancer dans l’aventure. »

Kathleen dirige une entreprise de planification financière et de déclarations de revenus à Wasaga Beach, en Ontario. On peut dire que ses compétences se sont avérées extrêmement utiles pendant son affectation de six mois au Myanmar (Birmanie). Sa mission : mettre sur pied un programme de mentorat pour la Myanmar Business Executives Association (www.mbemyanmar.com), un organisme sans but lucratif situé dans la ville de Yangon.

« Deux des grands secteurs commerciaux birmans sont l’agriculture et l’artisanat. Mais bien des jeunes rêvent de fonder de se lancer dans le commerce en ligne. Comme l’accès Internet est très récent ici, le commerce en ligne est encore naissant. Le tourisme commence aussi à prendre de l’expansion, et l’on s’attend à une hausse des visiteurs avec les nouvelles politiques d’ouverture du pays. »

Kathleen a notamment comme tâche de mettre en place le premier programme de mentorat et de convaincre les membres de l’Association de devenir mentors. Elle a également mis beaucoup de temps pour créer un questionnaire d’auto-évaluation afin d’aider les diplômés des écoles de commerce et les entrepreneurs à déterminer s’ils sont prêts à se lancer dans l’expansion de leur entreprise ou dans la création d’une nouvelle entreprise.
Si elle reconnaît s’ennuyer de sa famille, Kathleen dit qu’ils sont heureux pour elle, car elle fait ce qu’elle aime. Elle prévoit d’ailleurs se reprendre à son retour, en février prochain, en célébrant d’un seul coup toutes les fêtes et tous les anniversaires manqués!

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